Conseils aux plumés 2 : La confiance en soi.

Bonjouuuur mes chocolats d’amouuuur ♥

Aujourd’hui, un nouveau conseil pour les auteurs en herbe qui sont comme moi et à qui on doit sans cesse rabâcher qu’on les aime 😛 Oui, je suis comme vous, je doute. On doute tous, et c’est normal. En fait, on fonctionne un peu comme ça :

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C’est triste…

Mais je le dis haut et fort :

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nous avons tort ! 

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En vrai, nous sommes comme ça : lion chatchat-lion
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Voilà, je tenais à ce que vous le sachiez. Bon… Il est temps de passer aux choses sérieuses !

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Quand on écrit, avoir confiance en soi n’est pas toujours facile et pourtant c’est l’essentiel. On ne parvient à rien si on ne croit pas en ses capacités. C’est valable dans la vie de tous les jours. Je constate souvent ce manque de confiance parmi mes ami.e.s apprenti.e.s auteur.e.s, surtout une qui m’a largement inspirée pour cet article important (coucou si tu me lis, je t’avais dit que je le ferais !). Et bon dieu qu’elle est dure de la feuille, parfois 😛 mais je l’aurai un jour, je l’aurai !

Alors voilà ce que j’ai à vous dire en neuf points (Ouais, même pas dix quoi ! Pff…) :

  1. Ne pas se comparer.

Il se peut que vous adoriez certains auteurs connus ou non (il y a même de fortes chances !) mais il ne vous servira à rien de vous comparer à eux, bien au contraire. Et pour ce qui est de les imiter, c’est pareil. Chaque écrivain développe son propre style, imiter revient simplement à devenir une pâle copie. En plus, ce n’est pas original. Soyez-vous-même, ce n’en sera pas moins bon. Il faut à tous prix arrêter de déifier les auteurs célèbres, souvent dit de « classique ». Beaucoup ne sont devenus célèbre qu’après leur mort ou bien tard dans leur vie. On ne recherche pas l’idéal du poète maudit bon sang de bois ! C’est un cliché vieux et usé jusqu’à la moelle, mettez-le à la poubelle, c’est sa place. (Ou donnez le à ronger au chien, il ne fera pas long feu et en plus ça fera un heureux !) Bref, on ne se compare pas, parce qu’on est unique et incomparable, rentrez-vous ça dans le crâne (à grands coups de livres s’il le faut)

black labrador

  1. On ne se juge pas pour ses erreurs.

Encore une fois, l’erreur est humaine. Même vos grands auteurs chéris en ont fait pléthore avant de les corriger (ou pas, d’ailleurs, mais ça votre prof de français ne vous l’a jamais dit, c’est tout). Vous traiter de nul, c’est vraiment la plus mauvaise idée que vous ayez eu. Si vous ne trouvez plus vos mots, lisez un peu, ça vous détendra (ça m’arrive tout le temps, les dicos sont très utiles dans ce genre de cas)

Dictionnaire analogique

Dictionnaire des homonymes

Dictionnaire étymologique

Dictionnaire des synonymes

Dictionnaire des synonymes et analogies

Dictionnaire insolite des mots oubliés (Quand on oublie ses mots, c’est l’idéal, non ?)

Etc.

  1. On ne prend pas un premier jet comme référence de ce que l’on est capable de faire.

Un premier jet, c’est souvent de la bouse. C’est comme ça pour tout le monde, alors autant se faire à l’idée et arrêter de se focaliser là-dessus. Prenez-le comme un plan très détaillé de votre futur livre et surtout, SURTOUT ! N’essayez jamais de rendre votre premier jet parfait du premier coup, c’est impossible. Réécrire continuellement la première phrase de votre roman alors qu’il est à peine commencé, ça n’a aucun sens. Comment voulez-vous évoluer et vous améliorer de cette façon ?

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Voici mon collègue Super-Gomme, si vous l’utilisez trop il va disparaître. Sauvez une gomme, n’effacez pas.

 

 

  1. Acceptez d’être lu et critiqué, mais n’acceptez que les critiques constructives.

Je m’explique. Vous êtes de loin la personne la moins apte à juger vos écrits. Voilà. J’y peux rien, c’est comme ça.  Il faut surmonter sa peur d’être lu par quelqu’un d’autre (tout du moins si vos écrits sont à la base destinés à être lus par quelqu’un d’autre que vous-même et si vous ressentez le besoin de savoir ce que vous valez). Trouvez quelqu’un de confiance, qui n’aura pas peur de vous dire vraiment tout. (Si maman dit, « c’est parfait mon/ma chéri.e », ça remonte le moral, certes, mais ça ne vous aidera pas des masses, hein). Il faut aussi accepter qu’on vous fasse de temps en temps des petits reproches, pourvu qu’on vous  explique pourquoi on vous le reproche. Prenez le temps de bien digérer avant de continuer. Pour ce qui est de l’application de ces conseils d’écriture, je vous invite vivement à vous référer à mon article sur le sujet ici, parce qu’il ne faut pas faire n’importe quoi ! Dans tous les cas, ne prenez pas tout pour argent comptant. Votre bêta lecteur, quand bien même il serait un auteur publié, n’aura pas toujours raison.

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Pis si ça se trouve, c’est un psychopathe ! .__.
  1. Lâchez-vous.

Le ridicule ne tue pas. Il n’y a aucune honte à avoir sur ce que vous écrivez. Ne tenez pas compte des prétentieux qui affirment, le nez retroussé de dégoût, que le genre que vous écrivez n’est pas de la « vraie littérature ». La fausse littérature n’existe pas et par conséquent la vraie non plus. Il en faut pour tous les goûts. Vous faites des fanfictions ? N’en ayez pas honte, ne vous dénigrez pas pour ça parce qu’une bande de pètes-culs prétendent que ça n’a aucun intérêt. Ça n’en a pas pour eux, mais ça en a pour vous (et pour tout un tas de gens, en fait c’est plutôt les prétentieux qui n’ont aucun intérêt, soyons honnête). Et ça c’est le plus important. Faites ce que vous aimez, ce sera forcément bien.

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C’est contre-nature-haaaannn…
  1. On ne peut pas plaire à tout le monde.

Si cette phrase bien connue, voire un peu bateau, est vraie, son inverse aussi. On ne peut pas déplaire à tout le monde non plus. Vous trouverez toujours, quelque part, quelqu’un qui aimera ce que vous faites. Toujours. Peut-être pas dans vos proches, s’ils n’ont pas les même goûts que vous, mais peu importe. Allez voir plus loin. Après tout internet est fait pour ça.

plaire

  1. Faites du court.

C’est un petit conseil perso, commencez pas des nouvelles. C’est plus vite fini, c’est satisfaisant. Et puis on est d’accord, mettre un point final sur une histoire, c’est bon pour le moral. Si vous en ressentez le besoin, lancez-vous de temps en temps dans des petits exercices d’écriture courts pour vous booster. J’en ai faits plein sur mon blog si ça peut vous inspirer.

ecrire_sans_raisons

  1. Trouvez une communauté d’écrivains.

C’est valable pour ceux qui pensent encore qu’écrire est une activité solitaire. Ça peut l’être parfois, mais grâce à internet les règles changent. L’écriture devient une activité solidaire. Il y a toutes sortes de forums et autres lieux de réunions sur le net ou vous trouverez des gens comme vous, qui ont les mêmes plaisirs que vous, les mêmes galères… Croyez-en mon expérience, vous pourrez même vous faire de vrai ami.e.s. Personnellement, ça a changé ma vie du tout au tout. (Note à moi-même : Faire un article sur l’impact du chan #nanowrimo_france sur ma vie) Je vous passe quelques liens sympas à titre d’exemples, mais vous pourrez en trouver plein d’autres en cherchant un peu.

CoCyclics

Jeunes écrivains

Nanowrimo France sur FB (plutôt en novembre celui-là)

write in
Oubliez l’écriture solitaire, passez à l’écriture solidaire ! (Ce slogan de ouf ! J’adore !)
  1. Ecrivez beaucoup ! Ecrivez tout le temps !

Il n’y a que comme ça que vous pourrez vous améliorer. Plus vous écrirez, plus l’exercice vous paraîtra facile. C’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est en écrivant qu’on devient écrivain. N’attendez pas l’inspiration, courrez lui après avec une massue ! N’espérez pas un don, c’est du travail. Je pourrais vous en sortir plein des comme ça mais je pense que vous avez compris l’essentiel.

Jack_London_young

BREF !

Croyez en vous, comme moi je crois en vous. (Super-Gaufrette se prend pour Jésus, appelez l’asile !)

J’ai confiance, vous pouvez le faire. (L’hôpital psychiatrique de Jury est le plus proche, faites quelque chose !)

Vous ne valez pas moins que les autres, ils n’ont rien de plus que vous (si ce n’est une grande gueule, mais ça, ce n’est pas toujours une qualité) Aimez-vous. Chouchoutez-vous. (Bon là je me la joue carrément Messmer, je vous hypnotise) Et surtout n’oubliez pas une chose, vous êtes géniaux/ géniales !

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Aiiie cooonfiaaaancccce… crois en moiiiiiiii…

Nota bene : A savoir que les conseils que je vous donne ici, sont valable dans la vie de tous les jours au fond, alors appliquez-les. (Sauf celui sur la critique hein, là vous oubliez et vous ne laissez personne vous dire quoi que ce soit, nan mais !)

Love sur vous mes chocolats ♥.

(Ça va, ça fait pas trop secte ?)

Et vous, avez-vous des conseils perso à ajouter pour ceux qui en auraient besoin ?

plume et poing

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10 réflexions sur “Conseils aux plumés 2 : La confiance en soi.

  1. C’est un bien bel article qui fait du bien à lire, ce sont des petites choses,toutes bêtes, toutes simples, connues et reconnus, entenduss et réentendu et pourtant, ça fait encore et toujours un peu de bien de les ravoir sois les yeux. 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. Je ne vois absoluuument pas de qui tu parles *sifflote*

    C’est un très bon article que tu nous a concocté là ! Il y a certains des points cités dans ton article que j’applique, mais évidement, le plus difficile pour moi se situe au niveau de l’acceptation des critiques constructives et de croire en mon texte même s’il est nul au début.
    Il va falloir que j’imprime ton article afin de le mettre sur ma table de chevet et de le lire tous les soirs 😉

    Aimé par 1 personne

  3. C’est coooool ! Je m’éclate trop à lire tes articles 😀 (j’aime les petits memes qui parsèment le texte et ajoutent une dose d’humour supplémentaire, héhéhé)

    Je rajouterais limite un conseil en prime (qui marche suuuuper bien) : quand on se met à comparer, malgré tout, à se lameeeeeenter, qu’on se trouve nul alors que Machin fait des trucs GENIAUX et que bah nous, on fait des trucs qui ne lui arrivent pas à la cheville. Ben faut se dire que certes, sur plusieurs points, Truc nous dépasse et de loin, ok. Mais que sur d’autres… c’est l’inverse. Faut pouvoir se dire, en regardant l’une de nos scènes favorites, l’un de nos personnages bien plantés, notre intrigue qui envoie du feu de dieu ou bien une tirade drôlatique de notre cru : « Ben voilà, sur ce coup-ci, Bidule serait incapable de pondre ça. Lui, son truc, c’est ça ça et ça. Alors que ceci, c’est mon truc à moi, ma qualité et mes talents.Et pour le coup, sur ce point-ci je suis bien meilleur(e). »

    Savoir équilibrer les qualités et les défauts, ça marche pour tout ! Et ça remonte extrêmement bien le moral. 😀
    « Oui mais toi t’as un style tout pourri » « Ouais mais au moins j’ai des persos qui tiennent la route. » – « Tu dessines mal, tu foires les proportions » « Ben ok mais je gère les textures et des ombres » – « Tu as un nez trop grand » « Oui mais moi j’ai de jolies jambes ! Nananereuh »
    Evidemment, ça veut pas dire de rester bloqué sur ses positions sans vouloir apprendre ou s’améliorer hein ! Mais juste relativiser. Et, dans la foulée, ça nous apprend à savoir faire la part des choses, reconnaître les points positifs de ce que l’on fait. (alors que bien souvent on ne retient que les points négatifs !)

    BREF.
    C’est cool. Je repasserai par ici, ma foi. :3

    Aimé par 1 personne

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