L’atelier d’écriture du Week-end N°2

atelier

Aloha mes chocolats ! Toujours motivé à faire surchauffer vos méninges ? Mais si ! Allez ! 😛

C’est partie pour la deuxième séance ! On ne traîne pas aujourd’hui 😉 Y’aura deux exercices différents, donc ils vont prendre du temps. J’vous avais bien dit que ça se corsait !

Exercice 1 : Vers croissants et décroissants – Temps 45 min.

Le but de cet exercice est de faire des vers de plus en plus grand. On commence par une lettre, puis deux, puis trois et ainsi de suite le plus longtemps possible, puis on revient en arrière, une lettre par une lettre, jusqu’à revenir à un. Deux choses à savoir : Cela doit avoir un sens, on ne se contente pas de mettre un mot derrière l’autre au hasard. Et à la fin, comme il existe assez peu de mot en une lettre qui peuvent convenir, vous avez le droit de faire comme moi. N = Haine. M = Aime. Vous pouvez même faire une liaison avec ce qu’il y a juste au dessus. Bref, vous avez le droit de tricher un peu, sinon c’est quasi impossible ou en tout cas trop réducteur. Allez, courage !

Ô

MA

MIE

QUEL

FLEAU

SOMBRE

FUNESTE

ASSASSIN

ELIMINE

FAIBLE

CŒUR

SEUL

PAR

LA

N

Exercice 2 : Lipogrammes – Temps 15 minutes et 1 heure.

Oui, alors, que je m’explique. Y’a deux temps différents parce qu’on va en faire deux. Le premier étant un simple échauffement pour vous habituer avant le second qui est plus dur. Un lipogramme c’est un texte dans lequel il manque une lettre. Comme le fameux roman de George Perec, La disparition, qui est un lipogramme en « e ». Tout un roman sans « e », c’est fou, non ? 😛 En tout cas on peux dire qu’il avait bien du courage.

Nous, on va commencer par un lipogramme en « T » pendant un petit quart d’heure pour se mettre en condition. Vous allez voir, le « T » ça va, c’est tout à fait faisable. En voici l’exemple :

Je suis seule sous la frondaison, en plein jour. J’admire la couleur émeraude du feuillage des arbres. Il semble que le soleil veuille bien durer aujourd’hui. Sa chaleur perce jusqu’au sol, inonde le limon jusqu’à le sécher. Cela n’arrive pas chaque année par ici. La vie, sans cesse humide, ça épuise un rien. Quand on marche, on s’enfonce. Quand on se fige aussi. Rien à faire.

Voilà. C’est très court, mais ça suffit. Je ne vous demande aucune longueur particulière, juste de vous concentrer  15 minutes 😛

Alors, ça va ? Vous suivez ? Bien ! Bravo ! Maintenant on passe aux choses sérieuses… Un lipogramme en……………

……

…..

….

… « E » ! Eh ouais, ça va faire mal 😀 Alleeeeez, pleurez pas, je suis passée par là aussi. J’vais vous prouver que c’est possible avec mon exemple. Attention, une dernière mauvaise nouvelle avant de vous lâcher dans l’arène… Je veux une page ! 😛 HOP !

Il voulait voir la modification qu’il attribuait à son ami. Il souhaitait savoir s’il pouvait l’avoir trahi. Il doutait toujours. Il avait pourtant la photo qui prouvait tout. Son soi-disant ami magouillait un coup sans lui. Il zigzaguait. Son front chaud, fatiguant, l’assaillait. L’assassinait-on ? Avait-il vu trop d’information ? Avait-il compromit sa situation ? Mais… s’il hallucinait ? Il contrôla son frisson angoissant. Ça calmait son pouls, ça allait moins mal. Pas un bruit. Voilà. Il avança plus loin dans un couloir gris, incognito. Là-bas il trouva un PC. Sur un fond noir, un long discours blanc passait. Il saisit l’occasion, fonça, puis prit la souris. Pourquoi laissait-on ça ici, à huis-clos ? Il avait dû ravir un pass’ à Bobby pour finir là, alors qu’il parait qu’on doit pouvoir courir partout au travail sans obturations. L’administration trichait toujours autant. Il trouva un .txt dans coin, il avait un nom biscornu. Il l’ouvrit. Un mot s’afficha : Password.

            — J’y crois pas… murmura-t-il.

On planquait ça dix fois au fond d’un trou noir, ça suffisait, non ? Il scruta son pass’. Nada. Aucun post-it non plus. Il soupira, tout ça pour ça… Il ouït soudain un bruit. Il sursauta, craintif. A l’affut du son, il comprit qu’il hallucinait toujours. Ça tambourinait dans son imagination, voilà tout. Il fila, n’insistant pas. Foutu pour foutu, autant fuir. Il sauvait au moins son boulot. Son palpitant battait par à-coup, jusqu’aux tympans. Un gars, puissant, apparut. Il vit l’intrus qui fonçait dans son costard noir. Un choc plus tard, l’intrus gisait au sol. Son mal avait obscurci sa vision. Il distingua un truc blanc, un truc gris, rond, obscur. Un vit un point clair, qui brillait d’un coup, là. Puis un son assourdissant l’attaqua. A la fin il n’y avait qu’un noir profond, partout.

Cherchez pas, y’a pas de « e », j’ai vérifié avec la recherche word ^^ » Je vous souhaite sincèrement bon courage pour cette semaine et je vous promet que je vais tenter, je dis bien tenter de publier un peu autre choses cette semaine avant le prochain atelier. Bisous à vous et à vos petits neurones meurtrit ♥

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